Rue Jean Jaurès
Entrée de la rue Jean Jaurès, côté droit en venant du pont.
Coll. H Bardies (1910) |
Coll. H Bardies (2010) |
| A - Aujourd'hui commerce fermé, qui jusqu'à
mi-2010 abritait le distribanque du Crédit Agricole. Au départ,
la famille Cobet y avait ouvert un salon de coiffure. B - L'arrière-boutique de la boucherie Pollet qui s'ouvre Rue Ferdinand Buisson. C - L'immeuble de Mme Gibbert Saint-Pé qui tenait en ces lieux un grand commerce de Mercerie, Bonneterie, Teinturerie, Chaussures... |
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Coll. F Dédominici
A - En 1896, on peut découvrir un Salon de Coiffure qui occupe partiellement l'emplacement aujourd'hui tenu par le Café des Sports, en face de l'Église.
B - La Banque Populaire s'y trouvait avant de migrer Route Nationale.
C - Au départ, une mercerie de laine tenue par Anda Bodiesse (?) et après la guerre 39/45 Gilbert Delpy lui succède pour ouvrir son épicerie. Le salon de coiffure Christophe au Féminin prend la relève jusqu'en 2010 (se déplace en 2009 Route Nationale face à la Gendarmerie) et de nos jours remplacé par l'agence Auterive Immobilier.
D - Cette maison a été démolie en 1899 pour permettre le percement de la Rue Neuve (Rue François Albert) pour accéder de la rue principale au groupe scolaire de la Madeleine.
E - Pharmacie L.Vinche.
F - Aujourd'hui magasin Optic 2000.

Coll. F Dédominici
Le Grand Café Central était en 1911 tenu par
Mme Gouaze,
avant d'être repris par la famille André Sagné et s'appeler
le Café des Sports.

Coll. F Dédominici (Carte ayant circulé en 1903)
Cette nouvelle voie, ouverte en 1899, permettait de faire communiquer
la rue Jean Jaurès à la place où se trouvait alors le Cimetière de la Madeleine.
De nos jours, cette voie aboutit à la nouvelle place
du Monument aux Morts réhabilitée en 2011.
Entretemps, elle a fait l'objet d'un élargissement avec trottoirs et goudronnage en 1955

Coll. F Dédominici
A - Le bureau de tabac Corraze, exploité ensuite par la famille Jaubart et depuis 2010 par la famille Olivier Lemaire.
B - On peut remarquer que l'immeuble où demeure l'ancien Notaire Lamolle n'est pas encore édifié.
C - En ces lieux s'installeront plus tard deux salons de coiffure, tenus par Roméo et Deilhes.
D - L'immeuble qui abrita la Pharmacie Vinche, avant son transfert au fond de la rue, puis les Établissements Rossignol et en dernier jusqu'en décembre 2010 les Établissements Pulsat. Photo ci-dessous :
Coll. H Bardies (2010)

Coll. H Bardies
Nous sommes en 1945/1950 au Faubourg de la Madeleine.
A - Le magasin de couronnes mortuaires, tenu par Mme Marie Pampuzat.
B - L'ÉPARGNE, tenue par Mr et Mme Taillade.
C - La librairie tenue par Jean-Marie Gaussens.
D - Les deux salons de coiffure, mitoyens, tenus respectivement par Roméo et Deilhes.
E - En face, Maître Lamolle a fait ériger une terrasse.

Coll. H Bardies (Carte ayant circulé en 1903)
Voici le célèbre magasin de quincaillerie Cazajus, resté en mémoire de nombreux Auterivains, et qui en 1930 déjà, offrait un assortiment inépuisable de produits. C'est jour de marché et il y a du monde dans cette artère qui porte alors le nom d'Avenue de la Gare en rapport avec la Station de Chemin de fer qui dessert la Commune.
A - Boulangerie qui de nos jours fait partie du magasin de fleurs "Chez Alice".
B - Ancien magasin de chaussures Prat, actuellement occupé par un magasin d'horlogerie/bijouterie.

Coll. F Dédominici
Nous sommes en 1900, au croisement de la Rue des Couteliers.
A - Toujours en venant du Pont, on trouve à droite le magasin de mode tenu par Madame Fouet, aujourd'hui magasin photo Catifait.
B - La maison suivante, où s'est installée plus tard la boulangerie "Au Pain Doré", mais qui a fermé en juin 2011.
C - En face, à gauche, l'Étoile du Midi tenue par Élisa et François Garros, assis sur le banc. En 2010 s'y tient un magasin de prêt-à-porter.
Coll. H Bardies (2010)
- (B) La boulangerie "Au Pain Doré" qui a fermé en juin 2011.
- (D) Un Salon "Espace Coiffure".
- (E) Un institut de parfumerie "Fibellia".
- (F) L'agence "Bourse de l'Immobilier".
- (G) Un commerce de chaussures "Au Progrès.
- (H) L'ancienne "Pharmacie Founau" transférée Route Nationale en 2010.
Coll. F Dédominici (vers 1930)
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Extraits d'Archives municipales :
Séance 1835
Projet pour la Grand'Rue du Faubourg Madeleine, qui n'est pavée qu'en partie, et au lieu d'être continuée et achevée au moyen d'un empierrement, sera formé d'une large banquette de chaque coté et pavée dans le milieu, à moins qu'il n'y ait impossibilité et dans ce cas elle serait arrangée et achevée pour le mieux.
Séance 1864
Une nouvelle rue sera ouverte à partir de la traverse de la Route n 8 à l'ouest de l'église et parallèlement à la la façade de l'église au dit aspect, jusqu'à la rencontre de la Grande rue de la Madeleine. Cette voie de communication aura toute la largeur que les constructions élevées déjà permettent de lui donner et la Commune à cet effet et à défaut d'accord amiable avec les propriétaires : création d'une commission pour étudier ce projet.
Séance 1864
Projet de classement d'une nouvelle rue à l'ouest de l'église de la Madeleine, entre la face ouest de l'église et une ligne droite continuant depuis l'angle Sud-ouest de l'église jusqu'à la rencontre de la Grande rue de la Madeleine, et qu'à l'autre aspect, c.-à-d. de la rue projetée, l'alignement peut être réglé comme suit : depuis l'angle sud de la nouvelle construction de Mr Thomas ? Pourquié, par une ligne droite vers le sud, exactement parallèle à la face ouest de l'église et sur une largeur de 7.50 m environ, jusqu'à la Grande rue de la Madeleine. Le restant de ladite rue, vers le nord, suivra jusqu'au trottoir de la Route Départementale n° 8 une ligne droite partant de l'angle de la nouvelle maison de Mr Pourquié et passant sur le fond de ladite construction et de son angle jusqu'à la traversée de la Route n° 8.
Séance 1875
Pétition des habitants de la Madeleine, par laquelle ils demandent l'ouverture d'une rue sur le côté ouest de l'église, cette rue serait ouverte sur l'assise de la maison de Pédoussaut.
Séance 1954
Achat de clignoteurs pour intersection de la R.N. et de la Pharmacie Vinche à la Madeleine.
Séance 1955
Élargissement de la rue François Albert, trop étroite et dépourvue de trottoirs. Donation à la Commune d'une bande de terre de 2.30 m de large sur la longueur de leur parcelle : Mr Vinche N°534 (et 537) Section M et Mr Préneron N° 535 Section M. À charge de la Mairie de la construction et du goudronnage de la rue plus pose de bordures et aménagement du tout-à-l'égout des eaux résiduaires provenant du nouveau groupe scolaire.
Séance 1964
Prévoir, vu l'affluence au carrefour RN 20 et 622 et surtout aux heures de pointe, la mise en place d'un feu de signalisation rouge, jaune et vert.
Séance 1972
Traversée de la ville sur l'axe Est/Ouest
constitué par la N 622 reliant la N 113 à Villefranche, 20
à Auterive et 125 à Capens.
Vu étroitesse du pont sur l'Ariège, la municipalité
a décidé que la rue Jean Jaurès serait portée
à 6.30 m.
Construction d'un mur de soutènement destiné à faire
disparaître l'étranglement existant à la jonction des
rues Ferdinand Buisson et Étienne Billières, ce qui permettra
aux automobilistes d'atteindre la R.N. 20 sans passer par la rue Jean Jaurès.
